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Province de Bretagne :
D'hermine plain.
Province de l'Orléanais :
D'azur aux trois fleurs de lys d'or
surmontées d'un lambel d'argent.
Province de Touraine :
D'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure
componée d'argent et de gueules.
Province de Normandie :
De gueules aux deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre.
Brochant sur le tout : le Flambeau des CRS.
 
CRS 9
Rennes
CRS 10
Le Mans
CRS 13
Saint-Brieuc
CRS 31
Rouen
CRS 32
Le Havre
CRS 41
Tours
CRS 42
Nantes
CRS 51
Orléans
CRS 52
Sancerre
 
 
C.R.S. 9 - Rennes (Saint-Jacques-de-la-Lande (35)
    Le motif est inspiré des armes de la ville de résidence. La couronne est le symbole de la royauté. L’hermine, en chef, représente les armoiries de Rennes (35). C'est en 1251 qu'apparut pour la première fois le blason d'hermine plain sur un sceau du duc Jean Ier le Roux. Mais ce n'est qu'en 1381 que Jean IV de Montfort fit définitivement de l'hermine l'emblème du duché de Bretagne, en créant l'ordre de chevalerie du même nom. Les deux levrettes supportant les deux drapeaux origine de la Bretagne, représentent la loyauté et la fidélité

    La ligne ondulée contient la devise : « Granit ne s’entame ».

C.R.S. 10 - Le Mans (72)
L'insigne a été créé en 1950 (CRS 102).

    Le tranché senestre a été empruntée aux armes de Haguenau (67) où fut créé la Compagnie.
L’églantine ou fleur de rosier sauvage, rappelle l’origine de cette ville bâtie en 1140 par l’empereur romain germanique Frédéric 1er, Barberousse.

    Le tranché dextre représente les armes de la province du Maine. Le choix du lion, dans les armes du Maine, pourrait s’expliquer par la souveraineté anglaise exercée dans cette province par Henri II Plantagenêt et son fils Richard Cœur de Lion.

C.R.S. 13 - Saint-Brieuc (22)
     L’insigne de l’unité est la représentation des armoiries de la ville de Saint-Brieuc (22) adoptées par la ville en 1698.

    L'animal présent sur le sceau briochin représente un aigle déployé, choisi parmi les plus cruels des carnassiers connus à l'époque. Puis, les croisés, ayant découvert la férocité du lion au cours de leurs périples, tinrent à le reproduire sur leurs armoiries en témoignage de leurs aventures.
    Ce fut donc en incorporant à l'aigle une partie du lion (l'arrière-train et les membres inférieurs) que le dragon prit sa forme définitive de « Griffon », telle que l'ont conservée les sceaux des prélats briochins de la fin du Moyen-Age.

    Le blason briochin sera remis officiellement à la Ville en 1698 par le Garde des Sceaux. Il se présente d'azur sur fond d'or, armé, becqué et lampassé de gueule (serres, griffes, bec et langue de couleur rouge)

    S’agissant d’animaux possédant le symbole de la puissance au plus haut degré, on peut conclure que le griffon, mélange du « Roi des animaux terrestres » et du « Roi des oiseaux » n’est autre que le Roi des animaux fabuleux.

C.R.S. 31 - Rouen (Darnétal (76)
     De gueules aux deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre.

    L’insigne portant en son chef, sur le tout, l’inscription CRS 31 sur fond d’argent, est aux armes de Normandie. A l’origine au nombre de trois, ces léopards sont les armoiries des ducs de Normandie, rois d’Angleterre depuis Richard Cœur de Lion. Ils furent en usage tant que les ducs étaient aussi rois d’Angleterre. Henri V, pour concrétiser ses prétentions en pleine guerre de Cent Ans y ajoutera trois fleurs de lys que l’Échiquier de Normandie réduira à deux léopards surmontés d’une fleur de lys.

    En 1465, Louis XI nomme son frère Charles, duc de Normandie et revient aux léopards des Plantagenêt. Il choisira de réduire leur nombre de trois à deux : sans doute une manière de se distinguer des souverains d’Angleterre qui continuaient de porter écartelés les trois lys et les trois léopards.

C.R.S. 32 - Le Havre (Sainte-Adresse (76)
    L’écusson de la compagnie s’inspire de l’original de la ville du Havre (76). La ville a été fondée en 1517 par le roi François 1er et dont la salamandre était l'emblème.
    Explicité par une devise en latin qui signifie : « Je nourris et j'éteins », et aurait le sens de : « je soutiens les bons et j'anéantis les méchants ». Connu par un ancien document datant de 1585 et représentant la salamandre sur champ fleurdelisé.

    A cette époque, on ajouta le chef d’azur aux trois fleurs de lys d’or emblème du roi Louis XIV. L'emblème, tenue par la salamandre, représente le drapeau français.

    Lors de sa fondation le 16 avril 1945, la compagnie reçut un numéro d'ordre 32. Le chiffre 3 représentait la région militaire. Quant au chiffre 2 il indiquait le numéro de la compagnie au sein de la région. La compagnie du Havre était ainsi la seconde compagnie de la troisième région militaire.

C.R.S. 41 Tours (Saint-Cyr-sur-Loire (37)
    La première partie de l’écusson rappelle les armes de la ville de Tours, "sustentant lilia turres", (les tours soutiennent les lys). Tours était en effet l'une de ces « bonnes villes » de France, sur lesquelles la monarchie pouvait s'appuyer en cas de besoin, en retour de quoi elle les protégeait et par la même, l’implantation de la CRS 41 à Saint-Cyr-sur-Loire dans l’agglomération tourangelle.

    Le château figurant dans la seconde partie symboliserait les châteaux de la Loire.

C.R.S. 42 - Nantes (Saint-Herblain (44)
L'insigne de la compagnie reprend le blason de la ville de Nantes.

    Le 3 février 1816, le roi Louis XVIII accordait à Nantes des lettres patentes portant concession des armoiries suivantes :
« De gueules au navire équipé d’or avec des voiles d’hermines flottant sur une mer de sinople au chef d’hermines ».
Ces armes marquent bien la vocation maritime et l'appartenance bretonne de Nantes.

Deux modifications ont été apportées par rapport aux anciennes armoiries :

- La mer est de sinople au lieu d’azur.
- Le navire est figuré voguant de dextre à senestre ce qui est contraire à la tradition et de plus n’est pas mentionné dans la lecture qui devrait être alors : à la nef d’or contournée.

Nous pouvons constater dans l’insigne compagnie que le navire équipé d’or ne possède pas de voiles herminées.

C.R.S. 51 - Orléans (Saran (45)
     L’insigne de la compagnie reprend le blason de la ville d’Orléans. En effet, sur le blason de la ville figurent « trois fleurs de lys d’or », le 1er exemplaire connu des armes d’Orléans date de 1306 et à partir du règne de Charles V, le nombre de fleurs de lys fut fixé à trois.

    La couleur azur des armoiries d’Orléans correspond au fleuve immense traversant la France qu’est la Loire coulant sous les voûtes du pont fortifié Georges V, représenté sur l’insigne compagnie par les créneaux blancs.

C.R.S. 52 - Sancerre (18)
L’insigne est en forme d’écu français composé de couleur azur symbole de royauté.

Le Berry est représenté par les trois fleurs de lys du duché de Jean, fils du roi de France Jean II le Bon et par les deux cours d’eau qui le drainent, la Loire et le Cher.

Au centre de l’eau se trouve Sancerre, de couleur sable, symbole de science et de modestie.

La ville est représentée par ses armoiries : une herse de labour incrustée sur le piton surmonté de ses deux châteaux.

De part et d'autre du piton, une grappe de raisin, signe de vie et de fécondité, représente la principale richesse de la commune.



 
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  Révision : 21 févr. 2016